Protection du bois : en préambule

La réflexion récente sur l’impact environnemental global des produits de l’industrie du bâtiment confère au matériau bois des avantages incontournables aptes à séduire les maîtres d’ouvrage « éco-responsables ».

Le bois et ses dérivés trouvent un large champ d’application dans la construction, tant pour les éléments de structure que pour les revêtements de finition ou d’isolation.
Lorsque le bois est utilisé en extérieur (bardages, colombages, gardes-corps, volets…), il s’agit souvent de bois brut nécessitant une protection adéquate et une finition apte à conjuguer esthétisme et préservation face aux intempéries.
Il en va de même pour les aménagements extérieurs en bois : terrasses, claustras, clôtures, pergolas, vérandas.
Avant de se préoccuper de la finition, il convient de s’assurer que les bois extérieurs sélectionnés sont préservés des attaques d’insectes à larves xylophages et de termites pour les zones termitées.

Certaines essences de bois sont naturellement prémunies, d’autres nécessitent un traitement approprié à leur exposition aux intempéries (1), selon leur classe d’usage ou d’emploi.
L’artisan ou le particulier se trouve alors confronté aux travaux de préservation et de finition des bois pour lesquels il n’est pas toujours facile d’arrêter son choix parmi les multiples solutions commercialisées : huiles, saturateurs, lasures, vernis, peintures, cires, protections diverses.
L’imprégnabilité des bois varie selon leur essence et selon qu’il s’agisse d’aubier (2) ou de duramen (3). Il y a donc lieu de bien prendre connaissance des préconisations de chaque fabricant.

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(1)    voir le site (http://www.developpement-durable.gouv.fr/La-protection-des-batiments-neufs.html)
(2)    Aubier = partie périphérique tendre du bois.
(3)    Duramen = partie centrale des fûts de bois, plus dure et dense.

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